LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être
présent.
* Théorie ou rêverie?Une théorie sans expérience semble d'abord avoir un caractère arbitraire comme pour la rêverie, la déconnexion par rapport à l'expérience semble autoriser toutes les extravagances; une théorie sans expérience serait alors un système fictif, une « vue de l'esprit » qui ne nous apprend rien. * Validité et véritéApprendre, c'est en effet acquérir de nouvelles connaissances;...
, il faut lui répondre qu'il est un naïf, et qu'apparemment il a rencontré un charlatan et un imitateur. » Cependant ne peut-on voir dans l'oeuvre d'art la source d'apports nécessaires à l'homme 1. L'oeuvre d'art comme source de connaissances ARISTOTE, Poétique « La tendance à l'imitation est instinctive chez l'homme et dès l'enfance. Sur ce point il se distingue de tous les autres...
Cette autorité peut être celle d'un précepteur : c'est la version que privilégie Montaigne dans ses Essais ; c'est encore celle qu'admet Rousseau dans Émile, où le précepteur, qui remplace les parents, a pour tâche, non pas comme on le dit volontiers en caricaturant quelque peu la pensée de Rousseau, de procéder à une éducation naturelle, mais de...
Un gène moral?Les progrès de la connaissance en matière de psychisme humain n'apporteraient-ils pas une réponse à ces hypothèses ? Ne pourra-t-on prouver qu'il y a une « bosse de la morale » comme il y a celle des mathématiques ? On aurait alors montré que l'enseignement de la morale ne pourrait apporter que peu de chose par...
La théorie des ensembles, que l'on doit au mathématicien allemand Georg Cantor (1845-1918), permettait, semblait-il, d'unifier toutes les branches des mathématiques. Malheureusement, le logicien Bertrand Russell (1872-1970) découvre que cette théorie conduit à des antinomies, c'est-à-dire des contradictions qui ne sont pas imputables à un défaut de raisonnement, mais qui appartiennent à l'édifice logique lui-même. Les paradoxes mathématiques sont...
Comment sait-on que le feu brûle ? Par l'expérience que l'on a fait de vouloir le toucher et de se brûler. Mais qu'est-ce qui nous empêche d'apprendre tout cela par théorie ? C'est le fait que la relation de cause à effet ne souffre d'aucune logique et d'aucune nécessité. L'on ne peut donc émettre de jugement universel (théorie), on ne...
Autrement dit, la droiture de l'opinion, sur le plan pratique, n'est pas autre chose que la vérité de l'affirmation. Ce n'est que la pratique elle-même, c'est-à-dire le fait de se rendre à Larisse par la route conseillée par celui qui a une opinion, qui permet de vérifier la vérité de cette opinion. Dans notre perspective, le critère de vérité...
La présence est le critère le plus intense de la réalité par la vivacité des impressions. Dans l'instant d'après il nous reste des idées de la perception, des images : c'est la rémanence. De la rémanence découle l'accoutumance. En effet chaque perception est singulière et ne peut donc rien nous apprendre sur les relations des choses entre elles. La répétition...
L'observation des faits, c'est-à-dire l'expérience proprement dite permet de répondre à la question quoi : c'est la connaissance sensible. De cette observation Aristote organise une rationalisation sous forme de syllogisme des causes qui répond à la question pourquoi. La méthode aristotélicienne de rationalisation des observables est donc un moyen de formulation des causes du fait donné à l'expérience. C'est donc...
LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE