Devoir2Philo.com : Aide à la dissertation et au commentaire de texte en philosophie.

- Pouvons-nous connaître autrui autrement qu'à partir de nous-mêmes ?
- Faut-il reconnaître à l'homme une place particulière dans le monde ?
- Dans quelle mesure l'homme occupe-t-il une place particulière dans la nature ?
- Peut-on reconnaître à l'homme une place particulière dans la nature ?
- A quel ordre de réalité appartient l'avenir ?
- Les hommes sont-ils des êtres à part dans la nature ?
- Peut-il exister une vérité particulière ?
- Faut-il reconnaître à l'homme une place particulière dans le monde ?
- Partagez-vous ce jugement sur la connaissance scientifique « rien n'est donné, tout est construit » ?
- À quoi tient la certitude particulière que l'on accorde aux mathématiques ?
- La culture met-elle l'homme à part des autres êtres ?
- Les échanges économiques sont-ils un rempart contre la violence ?
- La raison est-elle la chose du monde la mieux partagée ?
- Autrui fait-il partie de notre existence ?
- Notre mort nous appartient-elle ?
- Faut-il expliquer la conscience à partir des formations sociales dans lesquelles elle s'insère ?
- L'être humain peut-il définir le temps à partir de la conscience qu'il en a ?
- Les règles de l'art sont-elles d'un type particulier ?
- L'art conceptuel remet-il en cause le partage entre art, technique et théorie ?
- Pouvons-nous penser autrui autrement qu'à partir de nous-mêmes ?
- Ce qui appartient à l'histoire est-il par là-même inactuel ?
- Ce qui appartient à l'histoire est-il par là-même inactuel ?
- Peut-on imaginer à partir de rien ?
- Les hommes sont-ils des êtres à part dans la nature ?
- En quoi l'homme occupe-t-il une place particulière dans la
nature ?
- « Repartir à zéro » ?
- Pour quelles raisons le rêve est-il considéré par la psychologie moderne comme un
phénomène particulièrement significatif ?
- L'histoire est-elle un concept universellement partagé ?
- Mon corps n'appartient-il qu'à moi ?
- La famille, une communauté à part ?
- Prendre parti - Le parti pris
- L'impartialité de l'historien
- Descartes a-t-il eu raison de dire que le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ?
- S'il est vrai, suivant la formule d'Aristote, qu'il n'y a pas de science du particulier, comment peut-on concevoir la possibilité d'une science de l'histoire?
- La philosophie est-elle une science particulière ou la science universelle? Dans quel sens pourrait-elle être l'un et l'autre?
- Est-il vrai que les mathématiques soient moins une science à part que l'instrument de toutes les sciences ?
- Est-il juste que les richesses soient inégalement réparties ?
- Le pouvoir doit-il appartenir à ceux qui travaillent ?
- L'intérêt général n'est-il que la somme des intérêts particuliers ?
- La notion de péché appartient-elle à la religion ?
- L'étonnement est-il le point de départ de toute connaissance ?
- Puis-je juger la culture à laquelle j'appartiens ?
- Peut-on imaginer quelque chose à partir de rien ?
- L'histoire dépend-elle en partie du hasard ?
- La raison a-t-elle partout droit de cité ?
- La nature humaine est-elle toujours et partout la même ?
- L'INTÉRÊT GÉNÉRAL EST-IL LA SOMME DES INTÉRÊTS PARTICULIERS ?
- L'historien peut-il être impartial ?
- L'homme occupe-t-il une place particulière dans le monde?
- L'État est-il une instance impartiale?
- La psychanalyse est-elle une science à part entière?
- Dans quelle mesure le temps nous appartient il?
- Dans quel mesure le temps nous appartient-il?
- Ce qui appartient à l'histoire est-il, par là même, inactuel ?
- L'appartenance a un groupe fonde-t-elle ou altère-t-elle l'identité individuelle ?
- Tout en nous appartient-il a la société car tout nous vient d'elle ?
- La littérature doit elle prendre partie? Et comment remplir efficacement ce rôle ?
- Peut-il y avoir des vérités partielles?
- La lecture des images nécessite-t-elle une éducation particulière?
- Les hommes sont-ils des êtres à part dans la nature?
- L'homme occupe-t-il une place particulière dans la nature?
- L'historien peut-il être impartial ?
- La science a-t-elle son point de départ dans l'expérience?
- Il n'y a pas de véritable éducation sans une part totalement inutile,invendable, irrécupérable.
- La justice entre les États a d'autres limites qu'entre les particuliers
- FAUT–IL RECONNAITE A L'HOMME UNE PLACE PARTICULIERE DANS LE MONDE ?
- L'INTÉRÊT GÉNÉRAL EST-IL LA SOMME DES INTÉRÊTS PARTICULIERS ?
- A qui appartient-il de décider du juste et de l'injuste ?
- Étant lui-même une partie du monde, l'homme peut-il prétendre le transformer ?
- Mes pensées m'appartiennent-elles ?
- Toute croyance est-elle dépourvue de valeur pour qui ne la partage pas ?
- La véritable source de l'injustice est-elle dans l'injuste répartition des richesses ou dans l'usage injuste que beaucoup de riches en font ?
- On a dit : « Par l'enfance nous comprenons que nous sommes tous mal partis et qu'il n'en peut être autrement. » qu'en pensez-vous ?
- Qui pense beaucoup n'est pas apte à être homme de parti ?
- Ce qui appartient a l'histoire est-il par la même inactuel ?
- La science est-elle le dernier rempart de nos certitudes ?
- La justice entre les Etats a d'autres limites qu'entre les particuliers ?
- Est-ce au peuple qu'il appartient de faire les lois ?
- De quelles façons, selon vous, le progrès participe-t-il a l'écriture de l'Histoire ?
- Dans quelle mesure le temps nous appartient-il ?
- Ce qui appartient a l'histoire est-il par la même inactuel ?
- Ce que je donne dans le don d'organe est-ce une partie de moi-même ?
- A quoi reconnaît on l'ami, dans le partage de la joie ou de la souffrance ?
- A qui appartient-il de décider du juste et de l'injuste ?
- l'actualité fait-elle partie de l'Histoire ?
- l'affirmation de ma liberté peut-elle ce concilier avec le principe de mon appartenance a la nature ?
- l'amour fait-il partie de l'échange social ?
- l'avenir de l'homme lui appartient-il ?
- Les oeuvres d'art font-elles partie du monde ?
- Les sciences ont-elles leur point de départ dans l'expérience ?
- l'historien peut-il être impartial ?
- l'homme se réduit-il a son appartenance culturelle ?
- l'intérêt général est-il l'intérêt particulier ?
- l'oubli fait-il partie de l'existence de l'homme ?
- Notre vie nous appartient-elle ?
- Perd-on de sa liberté dès lors que l'on délègue tout ou partie de ses pouvoirs à des représentants ?
- Peut-on partager des intérêts ?
- Peut-on repartir a zéro ?
- Peut-on tout partager ?
- Pourquoi faut-il se méfier de la nature en général, et en particulier de la nature humaine ?
- Pouvons-nous penser autrui autrement qu'a partir de nous-mêmes ?
- Puis-je échanger ce qu'il ne m'appartient pas ?
- Puis-je échapper à la détermination de la culture à laquelle dit-on "j'appartiens" . ?
- Quelle est la part d'illusion contenue dans la croyance ?
- Quelle relation la conscience partage-t-elle avec son objet ?
- s'agit-il de définir l'art a partir de la question du beau ?
- Y a t-il des vérités partielles ?
- Y a t-il des vérités partielles ?
- Quels sont les signes qui nous permettent de distinguer
nettement d'une part le rêve, de l'autre la conscience à l'état de veille ?
- Le jugement appartient-il uniquement à la conscience
individuelle, ou bien dépend-il aussi de conditions sociales ?
- Est-il vrai que les mathématiques soient moins une
science à part que l'instrument de toutes les sciences ?
- Dans toute erreur, y a-t-il une part de vérité
- Est-il plus facile de connaître un homme en général qu'un individu particulier
- II y a dans toute erreur une part de vérité », écrit Leibnitz. qu'en pensez-vous
- Descartes a-t-il eu raison de dire que le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ?
- Quelle est la part du social dans la vie psychologique ?
- l'expérience a-t-elle une part dans l'édification des sciences mathématiques ?
- Si la vertu est une habitude, si d'autre part l'habitude est automatique, d'où vient qu'on attache du mérite à la vertu ?
- Y a-t-il des valeurs universelles ou toute valeur est-elle particulière ?
- A partir de quand puis-je juger qu'il m'est fait violence ?
- La philosophie est-elle une science particulière ou la science universelle ?
- Quelle part valable peut-on faire à l'intuition dans la connaissance scientifique ?
- Les principes à partir desquels s'est construite la science mathématique ne sont-ils que des conventions arbitraires ?
- Peut-on fonder la morale sur l'intérêt particulier bien compris ?
- Quelle part peut-on faire à l'enthousiasme dans la morale ?
- Le jugement de goût dépend-il de la culture à laquelle on appartient ?
- Pensez vous que ce que nous exigeons d'une oeuvre d'art c'est qu'elle participe de la vie ?
- L'homme est-il une partie de la nature ?
- Selon Alain, « il n'y a point de fatalité dans le roman : au contraire, le sentiment qui y domine est d'une vie où tout est voulu, même les passions et les crimes, même le malheur » (Système des Beaux-Arts, 1920). Partagez-vous cette opinion ?
- Partagez- vous cette définition du théâtre proposée par Giraudoux dans l'impromptu de Paris : « Le théâtre, c'est le réel dans l'irréel » ?
- Dans quelle mesure la poésie vous semble-t-elle particulièrement apte à susciter une remise en question du langage ?
- Pensez-vous que la littérature, en particulier sous la forme de l'apologue, ait le pouvoir d'intervenir sur le monde et sur les consciences pour les transformer, à l'image du forgeron ?
- Par quels moyens les textes littéraires peuvent-ils se révéler particulièrement puissants pour défendre une cause ?
- Dans son introduction aux Fables un critique évoque le pessimisme de La Fontaine. Votre lecture des Fables vous incite-t-elle à partager cette opinion ?
- Les fables et plus particulièrement L'apologue, est-il un genre mineur destiné aux enfants ou à un public populaire ?
- Pensez-vous que la littérature, en particulier L'apologue ait le pouvoir d'intervenir sur le monde et sur les consciences pour les transformer ?
- En vous fondant sur vos lectures et votre culture personnelle, pensez-vous que la création artistique - et poétique en particulier - ne s'épanouisse Qu'à partir du malheur et de la souffrance ?
- Par quels moyens les textes littéraires peuvent-ils se révéler particulièrement puissants pour défendre une cause ? Vous répondrez en un développement composé en vous fondant sur les textes et les oeuvres étudiés ?
- Les grandes oeuvres dramatiques du passé sont aussi aptes - sinon plus - que celles écrites aujourd'hui en lien direct avec L'actualité à mettre en question le monde dans lequel nous vivons : partagez-vous cette opinion ?
- Quelle est la part du texte dans une représentation théâtrale ?
- Le théâtre appartient-il à la littérature ?
- Le commerce existerait-il si le vendeur et l'acheteur ne partageaient pas le
sentiment d'en tirer l'un et l'autre profit ?
- Expliquez cette assertion d'Aristote : Il n'y a pas de science du particulier : il n'y a de science que du général ?
- « Dans Du Contrat social, Rousseau écrit : L'homme est né libre, et partout il est dans les fers'. Qu'en pensez-vous? »
?
- Pourqoi la misère est-elle plus particuliérement inacceptable quand elle touche les enfants ?
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.