LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 4775 inscrits

Sujet : La matière et l'esprit ne sont-ils qu'une seule et même chose ?

Définitions des termes :
  • esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.

Extrait du corrigé : Epicure, lui, avance l'inverse. Pour lui, aucun immatériel n'existe : l'âme est donc un corps. Le seul incorporel qui existe c'est le vide. Ce matérialisme explique donc que l'âme et l'esprit ne font qu'un dans le sens où tout deux sont des corporels. Cependant, au sein de ces deux théories, un problème se pose. En effet, nous cherchons à montrer que l'esprit et la matière ne font qu'un et pour se faire nous expliquons qu'ils sont deux entités bien distinctes qui s'unissent (1+1=1). Mais cela pose problème, ce sont deux entités que l'on associe, alors cela n'est pas une unité intrinsèque.     II.                Matière et esprit, deux entités bien distinctes.   Pour Aristote, contrairement à Epicure, la matière ne suffit pas à expliquer l'esprit.

 La matière et l'esprit ne sont-ils qu'une seule et même chose ?

Corrigé :  La matière et l'esprit ne sont-ils qu'une seule et même chose ? Corrigé de 927 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " La matière et l'esprit ne sont-ils qu'une seule et même chose ?" a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.

Problématique

 

 

Le sujet invite plutôt à examiner si le monde, la réalité dans son ensemble peut être divisée en deux catégories distinctes, d’un côté les choses matérielles, de l’autre, le spirituel. Autrement dit, c’est la question de la possibilité du dualisme qui se pose ici. Les choses seraient simples si on observait effectivement dans le monde d’un côté la matière, et de l’autre l’esprit. Mais ce n’est pas le cas, et les deux entités souvent se confondent. Ainsi, le vivant est à la fois matière (chair, substance perceptible) et esprit (contrairement à la pierre qui n’est que matière, il est doué de mouvement, voire de pensée)

            Se pose donc la question de savoir s’il est possible et légitime de scinder le monde dans son ensemble, de distinguer d’un côté la matière, et de l’autre l’esprit –c’est la possibilité du dualisme – et ce que cela nous apprend de le faire.



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :