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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
- travail : Du latin populaire tripalium, «machine à trois pieux » destinée à immobiliser les chevaux pour les ferrer, d'où « instrument de torture ». Toute activité visant à la production d'une oeuvre utile. Spécialement, ensemble des activités accomplies par l'homme pour produire des biens et des services en contrepartie desquels il est rémunéré. * Le travail est souvent associe a la peine et a la souffrance. Dans la Bible d'ailleurs, Dieu punit le premier péché en chassant Adam du jardin d'Eden et en l'obligeant à cultiver désormais une terre stérile : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». * Pour Marx, le travail humain contribue à transformer l'homme tout autant que la nature. En effet, contrairement à l'animal, qui agit par pur instinct, l'homme détermine dans sa conscience le but qu'il veut atteindre avant de le réaliser. « Ce qui distingue dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, écrit Marx, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche. » * Le travail salarié constitue, selon Nietzsche, « la meilleure des polices » : « il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance ».
Extrait du corrigé : . comme une source de vices à son remède C'est à ce titre que l'oisiveté est condamnée comme source de vices. Si elle est condamnée par le sens commun, ce n'est pas tant en effet parce qu'elle ne produit pas d'objets extérieurs (à ce titre le repos ou le sommeil seraient eux aussi condamnables) que parce qu'elle laisse l'esprit seul avec lui-même : l'oisiveté encourage le vice ou le produit parce que l'homme oisif n'a rien d'autre à faire qu'à s'y adonner, parce qu'aucun travail, aucune activité ne vient l'occuper. Le travail, en imposant une activité pénible, n'est pas seulement à recommander parce qu'il permet à l'homme de subvenir à ses besoins vitaux, mais aussi parce qu'il lui procure une occupation. Etre occupé par un travail, c'est avoir une vie réglée par des contraintes extérieures qui m'intègrent dans des rapports sociaux, me socialisent, m'humanisent. En ce sens, la morale qui condamne l'oisiveté et voit dans le travail un remède est essentiellement utilitaire ou sociale : il est avantageux à tous et à l'ensemble de la société que chacun travaille ; le travail est l'un des fondements de la vie de l'homme en société. II. La valeur de l'oisiveté 1. Oisiveté et ennui Kierkegaard, avant d'examiner les fondements de ce présupposé partagé aussi bien par le sens commun que la sociologie, s'attache à délivrer l'oisiveté de ce blâme dont elle est entachée. Pour ce faire, il distingue soigneusement l'oisiveté de l'ennui. L'ennui est en effet l'état de l'âme de celui qui, n'ayant rien à faire, est plongé dans l'insatisfaction de soi, laquelle peut aller jusqu'au dégoût de soi ou à la mélancolie.
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Le corrigé du sujet " La liberté commence-t-elle quand le travail finit ? " a obtenu la note de : aucune note
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