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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : Et certes, cette connaissance n'est pas le partage de la Physique, car la Physique a pour objets des êtres susceptibles de mouvement; elle ne revient pas non plus à la Science mathématique, mais à une science supérieure à l'une et à l'autre. La Physique étudie des êtres inséparables de la matière, et qui peuvent être mis en mouvement ; quelques-uns de ceux dont traite la Science mathématique sont immobiles, il est vrai, mais inséparables peut-être de la matière, tandis que la Science première a pour objet l'indépendant et l'immobile. Toutes les causes sont nécessairement éternelles ; les causes immobiles et indépendantes le sont par excellence, car elles sont les causes des phénomènes célestes... ». La science suprême dont parle Aristote ici est la métaphysique, c'est-à-dire cette science qui va au-delà de la physique et qui porte sur les questions des êtres éternels etc. Notre question se situe donc dans le champ de la métaphysique. En effet, rien dans ce que nous appelons la physique n'est susceptible d'être éternel en raison même du l'existence du temps dans notre monde qu'Aristote comme « sublunaire »[2], c'est-à-dire d'un monde soumis au changement, à la corruption du temps. Or il y a des êtres éternels b) Or comme on peut le voir dans la Métaphysique, Aristote voit dans la théologie astrale le seul fondement possible d'une théologie scientifique. Les Astres dieux y prennent la place des Idées platoniciennes. Notre monde sensible est monde sublunaire. Le monde céleste n'est pas l'image mais la réalisation toujours positive de l'ordre, de l'unité, de l'immuabilité qui manquent à notre monde.
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Le corrigé du sujet "Y a-t-il quelque chose d'éternel ?" a obtenu la note de : aucune note
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