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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé :EXPÉRIENCE (lat. experientia, essai, épreuve)
Gén. L'Expérience est d'abord Expérience vécue, instruction acquise par l'usage de la vie. Toutefois le vécu n'est pas la vie. Avoir de l'Expérience , ce n'est déjà plus la vivre mais déjà l'avoir vécue et la penser : d'où l'aspect théorique et abstrait de tout vécu. Phi. On distingue classiquement deux sens du concept d'Expérience : soit les données ou impressions sensibles, qui sont comme la matière première de notre connaissance, soit l'Expérience elle-même conçue comme résultat, c.-à-d. déjà comme construction, « mise en forme du donné sensible par les principes a priori de l'esprit » (Kant). expérimentation.
VÉRITÉ FORMELLE
Cohérence. Validité logique d'un raisonnement considéré abstraction faite de la vérité matérielle des propositions qui le composent. Ainsi, un raisonnement peut être cohérent dans la forme (vrai formellement) malgré la fausseté matérielle d'une ou plusieurs de ses propositions. Par ex., le syllogisme suivant : « Tous les Chinois sont français, or je suis chinois, donc je suis français. » La logique formelle contemporaine exprime en langage d'implication ce que nous voulons dire lorsque nous affirmons que la validité d'une inférence est indépendante de son contenu : si tout f est g et si tout x est f, alors tout x est g. La vérité formelle est donc l'absence de contradiction, l'accord de la pensée avec elle-même.
VÉRITÉ MATÉRIELLE
Celle qui consiste dans l'accord de la pensée avec l'Expérience . A distinguer de vérité formelle; ainsi, le syllogisme : « Tous les Français sont européens, or je suis européen, donc je suis français » ne comporte que des propositions vraies matériellement, mais est faux formellement.
Corrigé de 2461 mots (soit 4 pages) directement accessible
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On entend par vérité, de façon simple, ce qui est le critère qui vrai et du faux, c’est-à-dire plus spécifiquement la vérité-correspondance donc l’accord entre l’idée et la chose. (Il y a aussi la vérité-cohérence mais elle sera moins porteuse pour le sujet et elle est sujette à de nombreuses contradiction). Par expérience, on entend l’ensemble des vécus, et a un rapport à l’immédiateté et aux sens. Et se demander s’il y a une donation par l’expérience c’est supposer un mode passif d’accès à la vérité, tandis que la construction ainsi sur le côte actif de l’esprit, la recherche de la vérité. On saisit pleinement le sujet, on se situera volontairement dans le paradigme de la science qui est le plus porteur de signification pour le sujet. Autrement dit, le problème qui nous occupera ne sera pas centré sur les vérités dans la pratique dans la mesure où de la formulation même du sujet, il pose en creux la question de l’accès à la vérité. L’enjeu est donc celui de la science dans son opposition entre empirisme et rationalisme. En effet, à travers l’alternative que propose le sujet on peut identifier les deux doctrines.
Ainsi, notre premier objet sera de déterminer la validité de chaque modèle épistémique et leur implication, tout comme leurs limites ce qui sera l’objet de nos deux premières parties puisque si l’expérience en première analyse peut apparaître suffisante pour déterminer la vérité, il apparaît tout de même possible de mettre en doute un tel fondement de la vérité au nom du manque de certitude de l’expérience et de son rôle. Mais à ce point, on se trouverait avec autant de raison dans les deux cas, donc à une opposition contradictoire qui risquerait de nous conduire à un scepticisme et c’est dès lors à ce moment qu’il faudra sans doute rechercher un dépassement de cette aporie et éventuellement considérer le rôle complémentaire des deux critères (3ème partie).
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