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Extrait du corrigé : -à-d. aussi bien le percept, l'image, l'idée, que l'objet externe ou la personne aimée. 3. - Le but qu'on se propose d'atteindre (cf. un objectif). Mathématique: ensemble des sciences hypothético-déductives ayant pour objet les nombres, les figures géométriques, les structures algébriques et topologiques, les fonctions, le calcul intégral et le calcul des probabilités. Les mathématiques se distinguent des sciences naturelles par le fait que leurs objets sont a priori, cad indépendants de l'expérience sensible. CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. - Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2.
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• Le réel, pour un esprit scientifique, ne serait-ce pas le mesurable ? par exemple, l'instauration de la physique scientifique ne commencerait-elle pas selon l'idée fondamentale de Galilée par « mesurer tout ce qui peut se mesurer et faire en sorte qu'on puisse mesurer ce qui ne peut pas l'être directement ».
Observer qu'on ne peut mesurer que des variations (et seulement les unes par rapport aux autres). « La force » en physique est un principe de variations. « Le temps » et « l'espace »,-pour entrer dans l'ordre des concepts physiques, ont cessé d'être des grandeurs géométriques pour devenir des grandeurs mesurées. (C'est ainsi qu'en physique relativiste, le temps et l'espace sont des « forces », c'est-à-dire des « principes de variations (mesurables) ».)
• Les mathématiques sont instruments de recherche et de découverte : grâce à la substitution d'un faisceau de relations intelligibles aux objets ou phénomènes naturels, sont rendus possibles des rapprochements originaux, des déductions fécondes. Par le calcul, on peut anticiper des lois et même découvrir des faits nouveaux exigés par l'analyse mathématique avant que l'expérience ait pu les révéler.
• Bachelard insiste sur la capacité « inventive » de la pensée mathématique en physique contemporaine (la citation de l'énoncé est de lui et est extraite de son livre). Ce qu'il vise, semble-t-il avant tout, c'est moins l'expérimentation que l'empirisme. (Cf. par exemple, son illustration de la capacité « inventive » des mathématiques, par « l'invention » de la masse négative par Dirac, à partir de nécessités apparemment purement mathématiques.)
Il écrit : « L'exigence empiriste qui ramène tout à l'expérience, exigence si nette encore au siècle dernier, a perdu sa primauté, en ce sens que la force de la découverte est presque entièrement passée à la théorie mathématique. » Ainsi, selon lui le « vecteur épistémologique » irait « du rationnel au réel » et non point, à l'inverse, de la réalité au général comme le professaient tous les philosophes depuis Aristote jusqu'à Bacon ».
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