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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Analyse du sujet : Rapport : Terme vague qui pose le problème de la relation. Le rapport où la relation est ce qui lie deux choses entre elles. L'égalité par exemple est un rapport mathématique qui s'établit entre deux choses équivalentes. Autrui : Autrui ne se réduit pas à l'autre. Autrui c'est l'autre dans le contexte particulier des relations interhumaines : autrui c'est l'autre envisagé sous le rapport de la morale dans le cadre des relations sociales et inévitables de l'homme. Passions : Du point de vue du sujet, la passion peut-être représentée comme l'attachement à une chose ou aux biens faits qu'une personne peut procurer. La passion est donc pour une part excès, au moins en ce qu'elle excède les limites de la volonté de celui qui l'éprouve. Dans cette optique la passion est l'assouvissement et la recherche d'un plaisir solitaire, parce que soit il est procuré par un objet, soit il est procurée par une personne uniquement réduite à sa capacité à le procurer, utilisée comme moyen. Les passions sont traditionnellement distinguées des actions : si dans l'action j'exprime ma liberté - j'agis -, la passion s'exprime en moi - je suis passif par rapport à elle qui « m'agit », agit en moi. Les passions sont donc ce qui s'exprime en moi malgré moi, c'est-à-dire ce qui s'oppose comme irréductiblement humain à l'exercice de la liberté de ma raison.
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sur avec autrui ses conflictuels opinions connaître rapport recourir conflit meilleur autrui sans science toute démocratie légitime autrement qu'à violence rapports nos renoncer fondement passions recevables nous-mêmes admettre régimes l'amitié partir nécessairement forme etre pouvons-nous objectivité tout fondé penser mort idéale
Nous nous interrogeons sur les passions et les implications du rapport à autrui en ce qui les concerne. Sans rapport à autrui, y aurait-il des passions ? Si les passions sont en première analyse ce qui en nous tend vers l'autre, ne faudrait-il reconnaître que les passions semblent bien être liées à l'autre en général c'est-à-dire à l'autre particulier qu'est autrui ? En effet certaine passion semblent bien réunir les hommes entre eux, donner une forme à leurs relations. Mais pour autant « l'ouverture » de la conscience vers l'autre sur le mode passionnel pourrait-elle s'identifier à un rapport à autrui authentique, c'est-à-dire un rapport moral ? Il semble que ce soit difficile tant la passion est-elle même excessive et son assouvissement bien souvent solitaire : autrui n'est bien souvent pour le passionné que le moyen où l'obstacle, de l'assouvissement de sa passion. Dès lors ne serait-ce que la considération d'autrui n'a aucun rôle à jouer dans la constitution des passions sinon en tant qu'objet. Comment résoudre cette apparente opposition entre la dimension sociale et relationnelle des passions et leur dimension antisociale et immorale ? C'est ce que nous tenterons de comprendre en dernier lieu.
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